Hôtesses tel rose, ce qu'il faut savoir

L'addiction au téléphone rose, la descente aux enfers

Nous l'appellerons Alain, nous l'avons rencontré dans un café d'une petite rue du 18e arrondissement en toute discrétion. Alain suis un traitement depuis 2 ans pour se passer de son addiction au sexe. Retour sur l'histoire de cet homme que le tel rose a mis à la rue.

Un appel au tel rose, juste pour essayer...

Alain était préparateur en pharmacie dans une petite officine de la rue des Martyrs. Sa femme venait de le quitter. Il se sentait très seul. Un soir, sur un coup de tête, il appelle un numéro de téléphone rose. Sans grande conviction, il veut juste voir ce que ça donne. La jeune femme à l'autre bout du fil prononce les paroles qu'il a envie d'entendre et très rapidement il raccroche satisfait du service offert. Il recommence l'opération le lendemain puis le surlendemain et se rend compte qu'il n'est plus capable de s'arrêter : il est devenu complètement addict au sexe au téléphone.

Le téléphone rose : des dépenses inconsidérées

Rencontre par tel

Les conversations qu'il a avec les animatrices de tel rose deviennent de plus en plus longues, et de plus en plus nombreuses. À tel point que cela nuit à son travail et que son patron s'en rend compte. Alain arrive en retard le matin, Alain demande des avance sur salaire. Sept mois après son premier appel, il est licencié de son officine. Ses quelques économies lui permettent de vivre encore quelques semaines mais comme il ne retrouve pas de travail ailleurs, il est obligé de quitter son appartement et finit à la rue.

Soigner pour son addiction au sexe à l'hôpital Saint-Antoine à Paris

La famille d'Alain le sauve de cette mauvaise passe et lui demande de se faire soigner. Il est alors interné à l'hôpital Saint-Antoine à Paris dans un service qui a été spécifiquement créé pour toutes les personnes addictes au sexe virtuel. Qu'il s'agisse de sites de rencontre, de sites pronographiques ou de téléphone rose, toutes ses addictions sont considérées comme de véritables maladies que l'on soigne comme on soigne une drogue dure.

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